Deuxième volume de la trilogie de Joseph O’Connor .
J’avais adoré découvrir l’intrépide réseau de résistance réalisant sauvetages et évasions de résistants, prisonniers de guerre alliés évadés, juifs… à Rome occupée par les nazis en 1943, avec 𝐃𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐦𝐚𝐢𝐬𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐦𝐨𝐧 𝐩è𝐫𝐞. Une équipe peu conventionnelle et hétéroclite – Voyez-vous même : un major irlandais, une comtesse, une chanteuse irlandaise, un marchand de journaux italien, un ambassadeur anglais et May son valet, une journaliste hollandaise, tous plus truculents et attachants l’un que l’autre – surnommée le Chœur basée au Vatican est patronnée par Monseigneur Hugues O’Flaherty. Sachez que ce groupe, le Chœur, a réellement existé et que l’auteur s’est inspiré de personnages réels, d’un courage inouï. Ce réseau sauvera entre 5000 et 6000 personnes.

Et puis, le commandant de la gestapo Paul Hauptmann aussi véreux que sadique. ( en réalité Herbert Kappler, SS aux ordres de Himmler, responsable du massacre des fosses Ardéatines, le 24 mars 1944.)
Dans ce volume, la comtesse Landini est plus particulièrement sous les projecteurs. L’armistice entre les Alliés et l’Italie signé en septembre 1943, les forces allemandes occupent Rome. Nous sommes en février 1944, les forces alliées ont débarqué à Anzio, à 50 km de Rome. Un parachutiste dont l’avion a été bombardé chute. Jusqu’à la fin du roman nous ne saurons pas vraiment qui il est. Gravement blessé, le réseau va prendre des risques incommensurables pour le sauver. Mais, est-ce raisonnable de mettre en danger tant de monde pour sauver un seul homme ?
Comme dans le premier opus, j’ai apprécié l’immersion dans Rome, l’humour, la tension dramatique toujours sur le fil du rasoir, mais aussi l’émotion et les sentiments qui unissent les personnages.
Plongez dans ce roman historique palpitant et passionnant. Qui rend hommage à ce courageux ecclésiastique et à tous ceux qui ont combattu dans l’ombre.
Les fantômes de Rome de Joseph O’Connor
348 p – 2026 – Editions Rivages































