Un roman épistolaire ! J’ai aimé « Lady Susan » de Jane Austen et dans un genre plus moderne et concis 𝐍𝐞 𝐭’𝐢𝐧𝐪𝐮𝐢è𝐭𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐦𝐨𝐢 𝐝’𝐀𝐥𝐢𝐜𝐞 𝐊𝐮𝐢𝐩𝐞𝐫𝐬 , et adoré des 𝑬𝒖𝒙 𝒔𝒖𝒓 𝒍𝒂 𝒑𝒉𝒐𝒕𝒐 𝒅’𝑯é𝒍è𝒏𝒆 𝑮𝒆𝒔𝒕𝒆𝒓𝒏, 𝐀𝐛𝐬𝐨𝐥𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐀𝐥𝐢𝐜𝐞 𝐌𝐜𝐃𝐞𝐫𝐦𝐨𝐭𝐭, 𝐏𝐞𝐫𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞(𝐬) 𝐝𝐞 𝐋𝐚𝐮𝐫𝐞𝐧𝐭 𝐁𝐢𝐧𝐞𝐭, 𝑴𝒆𝒔 𝒏𝒖𝒊𝒕𝒔 𝒔𝒂𝒏𝒔 𝑩𝒂𝒓𝒅𝒐𝒕 𝒅𝒆 𝑺𝒊𝒎𝒐𝒏𝒆𝒕𝒕𝒂 𝑮𝒓𝒆𝒈𝒈𝒊𝒐, 𝑳’𝒂𝒑𝒑𝒂𝒓𝒕𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒅𝒖 𝒅𝒆𝒔𝒔𝒐𝒖𝒔 𝒅𝒆 𝑭𝒍𝒐𝒓𝒆𝒏𝒄𝒆 𝑯𝒆𝒓𝒓𝒍𝒆𝒎𝒂𝒏𝒏.. et relis régulièrement Les 𝑳𝒊𝒂𝒊𝒔𝒐𝒏𝒔 𝒅𝒂𝒏𝒈𝒆𝒓𝒆𝒖𝒔𝒆𝒔. Que de très bons souvenirs de lecture….

Sybil Van Antwerpen greffière retraitée a 73 ans, et a vécu toute sa vie en écrivant des lettres.. Nous suivons ses échanges, en vrac, entre 2012 et 2022, avec son frère Felix, sa fille Fiona, le jeune Harry et son juge de père, sa belle-sœur et amie Rosalie, la doyenne d’une université ou encore son voisin Théodore, mais aussi avec Bassam, des auteurs ( Ann Patchett, Joan Didion, Larry Mc Murtry)…mais aussi certaines réponses.
Elle est assez complexe, dure et exigeante. On la découvre au fil des lettres. J’ai eu des difficultés à m’attacher à elle.
La correspondante est aussi une incorrigible lectrice et va sans doute m’aider à surcharger ma malle-à-lire avec ses quelques références !
Il est question de remords, de regrets, deuil, vieillissement, secret de famille, pardon, harcèlement.
Il n’y a qu’un léger soupçon d’intrigue, il s’agit d’une tranche de vie. J’ai apprécié son mari dont elle est séparée mais pas divorcée, j’aurais aimé que cette relation soit plus étoffée. J’ai apprécié sa connexion à Bassam, émigré syrien. Les échanges avec la doyenne de l’université du Maryland sont savoureux ! J’ai regretté que le ton soit unique qu’elle s’adresse à un adolescent ou à son frère.
Pas un coup de cœur mais une lecture intéressante et addictive. C’est un premier roman. Auteure à suivre.
La correspondante de Virginie Evans
336 p – 2026 – La table ronde






























