Publié en 1980, initialement, sus le titre « L’oiseau d’Amérique »
Avance rapide : atterrissage au XXV éme siècle. Le monde est devenu ce que le dernier classement Pisa pourrait sous-tendre : les humains sont comme lobotomisés, ne savent plus lire, (d’ailleurs livres et films sont interdits), les adultes dans la fleur de l’âge ne se parlent plus, ne se regardent plus. Ils sont déchargés de tout travail par les robots et le temps se compte en jaune et en bleu.

Tous ces zombies végètent grâce aux tranquillisants sopors, fournis par le gouvernement. Plus de sentiments ! Envolée la colère, la jalousie, la tristesse, le découragement, mépris, le remord… Mais aussi l’amour, le rire, la tendresse, la gratitude, le respect, la fierté, la joie…
Spofforth, un robot niveau 9 a bénéficié d’une intelligence humaine parcellaire, en plus d’une apparence humanoïde est le doyen de l’université de New York
Paul Bentley, prof dans l’Ohio a appris à lire, seul, grâce à un vieil enregistrement. Enthousiasmé, il propose ses services au doyen Spofforth…
Tous ces zombies végètent grâce aux tranquillisants sopors, fournis par le gouvernement. Plus de sentiments ! Envolée la colère, la jalousie, la tristesse, le découragement, mépris, le remord… Mais aussi l’amour, le rire, la tendresse, la gratitude, le respect, la fierté, la joie…
Spofforth, un robot niveau 9 a bénéficié d’une intelligence humaine parcellaire, en plus d’une apparence humanoïde est le doyen de l’université de New York.
Paul Bentley, prof dans l’Ohio a appris à lire, seul, grâce à un vieil enregistrement. Enthousiasmé, il propose ses services au doyen Spofforth…
La forme est originale, sous forme des journaux intimes de Bentley, Mary Lou et Spofforth. La psychologie des personnages – même de Spofforth – est incroyablement intéressante.
Un monde où l’homme se retrouve dépassé et commandé par ceux qu’il a lui-même engendré pour un meilleur. J’ai aimé voir le cerveau se remettre en fonction, la mise en avant de l’importance de la lecture, des connaissances et de l’histoire… pour faire court, redécouvrir son humanité. Les personnages féminins ne sont peut-être pas suffisamment mis en avant.
Je ne suis pas une fan de romans d’anticipation et j’ai aimé cette œuvre dystopique rééditée en 2021. Je me suis retrouvée embarquée dans cette histoire qui propose beaucoup de pistes de réflexions.
On pense évidemment à Fahrenheit 451 ou au Meilleur des mondes.
L’oiseau moqueur de Walter Tevis
320 p – 2021 – Editions Gallmeister































