Un coup de cœur !
Des relations père-fils qui s’éveillent… Avec un tel nom de famille, le roman ne peut être que touchant !
« 𝒟𝒶𝓃𝓈 𝓁𝒶 𝓋é𝓇𝒾𝓉𝒶𝒷𝓁𝑒 𝓃𝓊𝒾𝓉 𝓃𝑜𝒾𝓇𝑒 𝒹𝑒 𝓁’â𝓂𝑒, 𝒾𝓁 𝑒𝓈𝓉 𝓉𝑜𝓊𝒿𝑜𝓊𝓇𝓈 𝓉𝓇𝑜𝒾𝓈 𝒽𝑒𝓊𝓇𝑒𝓈 𝒹𝓊 𝓂𝒶𝓉𝒾𝓃. »ℱ𝒾𝓉𝓏𝑔𝑒𝓇𝒶𝓁𝒹

Antonio a 51 ans – l’âge qu’avait son père à l’époque – lorsqu’il décide de raconter les deux jours et les deux nuits à Marseille.
Antonio vivait avec sa mère car ses parents s’étaient séparés lorsqu’il avait 9 ans. Son père est un brillant mathématicien, avec lequel il n’a pas noué de vraies relations. C’était un enfant solitaire. Il sera étiqueté épileptique suite à plusieurs crises. Il s’accommode du traitement ajusté par un professeur de Marseille spécialisé dans l’épilepsie.
En juin 1983, à 17 ans, il retourne à Marseille avec son père pour revoir le professeur de médecine qui l’avait aidé à vivre sa maladie. Afin de pouvoir déclarer Antonio guéri, il lui propose un test : passer 3 jours et 2 nuits sans dormir, aidé par des amphétamines, pour voir comment son corps réagirait. Antonio et son père vont déambuler dans Marseille. Et apprendre à se connaitre et s’aimer.
C’est juste, pudique, simple, subtil, doux, tendre aussi. Et puis, il y a Marseille, en Guest-star ! J’ai adoré déambuler sur la Canebière, au Panier, dans la calanque de Morgiou
J’ai aussi aimé les références littéraires.
Voila pourquoi j’aime les challenges littéraires : peut-être n’aurais-je pas lu cette pépite ?
Je recommande vivement ce magnifique et inoubliable roman d’apprentissage. Gianrico Carofiglio, vous connaissez ?
Trois heures du matin de Gianrico Carofiglio
220 p – 2020 – Istya et compagnie































